Si je devais composer la scène rêvée en un mot, j'évoquerais le crépuscule intérieur. Ce passage entre le montré et le deviné où les yeux gagnent une profondeur nouvelle, où le dialogue laissent émerger des murmures, et où tout effleurement pèse vertigineux Il y a cette envie de m'unir sous une nuit chaude dans un espace sauvage où on ne devine que nos souffles et le calme de la pénombre. Mon plus grand kiff du dimanche ? M'offrir une session de renovation pendant des heures. Ça reste ma bulle de plénitude.